Archive | Traitements endodontiques et microscope opératoire

L’apport du microscope opératoire OPMI PROergo dans le traitement endodontique d’un système canalaire supracalcifié

 

Étude de cas en microendodontie numéro: 506317 

L'examen radiologique de cette seconde molaire maxillaire révèle la présence de nombreuses calcifications dystrophiques et de fibrose tissulaire oblitérant aussi bien la chambre pulpaire que les canaux. Cette situation entraîne par le fait même plusieurs grandes difficultés au niveau de l’intervention. 

Le premier ensemble d'obstacles à surmonter en cours d'intervention consiste à localiser les quatres entrées canalaires à la fois calcifiées et enfouies sous une masse de pulpolithes adhérents. Afin de ne pas hypothéquer le pronostic de restauration de la dent, cette masse solide de pulpolithes doit être excavée progressivement en évitant un trop grand délabrement de la couronne clinique ou de la racineD'autre part, cet acte doit être accompli en évitant une perforation latérale, parfois irréparable, de la racine.  Une fois l'entrée canalaire localisée, il s'agit dans un deuxième temps, de réussir à instrumenter le canal calcifié sans en perdre la perméabilité (cathétérisme), sans y créer un épaulement apical (butée apicale), sans le perforer latéralement et pour finir, sans y fracturer une lime endodontique.   

Cela explique en partie pourquoi, au moment de soupeser le rapport risques d'une thérapie endodontique sur une dent présentant cette condition clinique versus les bénéfices que le patient pouvait en retirer, l'option de l’extraire et de la faire remplacer par une couronne implanto portée  restait encore une intervention qu' un praticien "raisonnable et prudent" devait envisager.

Il y a à peine quelques années, les microscopes opératoires et les pointes abrasives ultrasonores n'existaient pas encore dans nos cabinets dentaires. Seuls quelques audacieux pionniers en micro endodontie, tel que le Dr Gary Carr aux États Unis, et Jean-Philippe Mallet en France entrevoyaient l'avenir et faisaient déjà face à un scepticisme généralisé de la profession. 

Les temps ont changé, il est de plus en plus évident au sein de la profession, que le microscope opératoire permet de préserver des dents que l'on croyait à tort, irrécupérables. Pour obtenir leur accréditation, les départements d'enseignement en endodontie dans bon nombre d'états américains sont à présent, tenus de posséder au moins un microscope dans la faculté. Il me semble malheureusement, qu' à l'heure actuelle (que l'on me corrige si je me trompe) seulement cinquante pour cent des écoles en endodontie nord-américaines en possède un.


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Microendodontie à l’OPMI PROergo, lésion en « J » et canaux supracalcifiés. 5 ans de recul sur la guérison

      

Cas clinique numéro: 156037 

A) Radiographie pré-opératoire présentant une dent supracalcifée et une lésion radioclaire en forme de "J"

 

 

 

 

B) Mise en en forme et débridement et insertion de Ca(OH)2

 

 

 

 

 

C) Radiographie post-opératoire avec un recul de 5 ans sur la guérison

 

 

 

 

En refusant de se baser uniquement sur l'aspect radiologique pré opératoire de cette dent pour en déterminer le pronostic, une mutilation a été épargnée au patient. L'apport du microscope opératoire est là aussi indéniable.

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L’apport du microscope opératoire OPMI PROergo dans le traitement endodontique d’un système canalaire fortement calcifié

     

 

Étude de cas en microendodontie numéro: 501812 

L'examen radiologique de cette incisive maxillaire révèle la présence de nombreuses calcifications dystrophiques et de fibrose tissulaire oblitérant aussi bien la chambre pulpaire que le canal. Cette situation entraîne par le fait même plusieurs grandes difficultés au niveau de l’intervention. 

Le premier ensemble d'obstacles à surmonter en cours d'intervention consiste à localiser l'entrée canalaire calcifiée enfouie sous une masse de pulpolithes adhérents. Afin de ne pas hypothéquer le pronostic de restauration de la dent, cette masse solide de pulpolithes doit être excavée progressivement en évitant un trop grand délabrement de la couronne clinique ou de la racineD'autre part, cet acte doit être accompli en évitant une perforation latérale, parfois irréparable, de la racine.  Une fois l'entrée canalaire localisée, il s'agit dans un deuxième temps, de réussir à instrumenter le canal calcifié sans perdre sa perméabilité (cathétérisme), sans y créer un épaulement apical, sans le perforer latéralement et pour finir, sans y fracturer une lime endodontique.   

Cela explique en partie pourquoi, au moment de soupeser le rapport risques d'une thérapie endodontique sur une dent présentant cette condition clinique versus les bénéfices que le patient pouvait en retirer, l'option de l’extraire et de la faire remplacer par une couronne implanto portée  restait encore une intervention qu' un praticien "raisonnable et prudent" devait envisager.

Il y a à peine quelques années, les microscopes opératoires et les pointes abrasives ultrasonores n'existaient pas encore dans nos cabinets dentaires. Seuls quelques audacieux pionniers en micro endodontie, tel que le Dr Gary Carr aux États Unis, et Jean-Philippe Mallet en France entrevoyaient l'avenir et faisaient déjà face à un scepticisme généralisé de la profession. 

Les temps ont changé, il est de plus en plus évident au sein de la profession, que le microscope opératoire permet de préserver des dents que l'on croyait à tort, irrécupérables. Pour obtenir leur accréditation, les départements d'enseignement en endodontie dans bon nombre d'états américains sont à présent, tenus de posséder au moins un microscope dans la faculté. Il me semble malheureusement, qu' à l'heure actuelle (que l'on me corrige si je me trompe) seulement cinquante pour cent des écoles en endodontie nord-américaines en possède un.


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Traitement de canal sur un système présentant des dilacérations

     

Étude cas clinique numéro: 498946

Le patient est vu en urgence, celui-ci sent une vive douleur à la fois constante et pulsatile du coté droit au maxillaire inférieur. Douleur qui l'a empêché de dormir. 

À l'examen radiologique, présence d'une carie importante avec atteinte pulpaire. Lésion radioclaire périapicale. Le canal est invisible dans le tiers apical, la pulpe y est fibrosée 

Aux tests pulpaires: La dent est très sensible à la percussion et au jet d'air

Diagnostique endodontique: pulpite irréversible avec parodontite apicale aiguë

Traitement effectué en urgence: pulpectomie, irrigation zonite, assèchement et insertion hydroxyde de calcium comme médication intracanalaire temporaire. La dilacération du canal distal n'a pas pu être gérée au cours du premier RDV

La présence de dilacérations (changements abruptes d'orientation du canal), le canal en baïonette dans la racine distal, de courbures étant toutes orientées sur deux plans et le canal en baïonnette avec une dilacération orientée vers le mésial dans le canal mésiobuccal représentent des difficultés de taille à surmonter. Elles ne peuvent pas non plus être anticipées sur le cliché argentique préopératoire. 

Les écueils à éviter pour l'endodontiste ou pour le dentiste généraliste exerçant une activité d'endodontiste: Perte de la perméabilité canalaire (cathétérisme), stripping avec ou sans perforation de la paroi interne de la courbure, Zipping ou agrandissement de l'ouverture du foramen, formation d'une butée, création d'un faux canal et fracture d'un instrument inapproprié. 

Ce cas clinique implique une intervention en endodontie au niveau de difficulté extrême

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Soins endodontiques complexes sur une seconde prémolaire maxillaire présentant une bifurcation apicale

  

Présentation de l'étude du cas clinique numéro: 362515

Il a été largement établi dans le milieu professionnel dentaire qu'une désinfection canalaire ou qu'un débridement incomplet du tissu pulpaire peut conduire à l'échec endodontique. Plusieurs situations cliniques peuvent rendre cet acte difficile à accomplir et les différentes variations anatomiques de l'espace canalaire font partie de celles-ci. Ces variations ont été classées par Vertucci en 1984 en 8 types de configurations possibles et le type V de Vertucci représente  à lui seul, un défi de taille en endodontie. 

Qu'est-ce qu'un type V de Vertucci? De nombreuses études menées par des endodontistes en milieu universitaire ont montré que chez le patient Caucasien la seconde prémolaire ne possède qu'une seule racine (Pecora et al, 1993) et que cette racine n'inclut qu'un seul canal dans la grande majorité des cas, soit 90,3% des patients selon Pitt Ford (1997) et 75% selon Vertucci (1984).

Il arrive cependant, dans de rares instances, que cet unique canal se subdivise en deux branches peu avant l'extrémité apicale de la racine. Cette variation anatomique ne se produirait que dans 6% des cas selon l'étude menée par Vertucci et dans 9% des cas selon Sert (2004). Celle ci se résume par la séquence 1-2. (1 canal quitte la chambre pulpaire et se ramifie dans le dernier tiers apical pour donner 2 sorties apicales).

Comment suspecter une telle variation anatomique avant d'entreprendre le traitement endodontique? En observant à l'examen initial de la radiographie préopératoire une interruption abrupte de l'image radioclaire du canal à quelques millimètres de l'apex.  

Comment confirmer sa présence (la détecter)? En explorant la perméabilité de la partie apicale du canal distal à l'aide d'une lime ISO de faible diamètre précourbée. La lime est introduite une première fois dans le canal, une fois la branche repérée, on mémorise l'orientation de la courbure puis on détermine la longueur du canal avec l'aide du localisateur d'apex (Root ZX). Dans un deuxième temps, on retire la lime endodontique sur quelques mm, on change son orientation puis on la réintroduit dans la seconde branche, on prend à nouveau la mesure de la longueur canalaire et l'on mémorise la seconde orientation de la courbure. Il est recommandé d'enduire son instrument de glyoxide d'urée afin de ne pas bloquer ces entrées canalaires en y compactant du tissu pulpaire. 

L'intervention endodontique sur un système de type V nécessite un temps de travail considérablement plus long que celui nécessaire pour compléter une thérapie endodontique sur une prémolaire n'ayant qu'un seul canal avec une seule sortie apicale. L'endodontiste ou le dentiste généraliste exerçant une activité d'endodontiste devrait aussi dans un cas comme celui-ci, être en mesure de gérer à deux reprises la mise en forme et le parage d'un canal en baïonnette sans fracturer de lime endodontique. Il s'agit là d'un cas extrême. 

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Thérapie endodontique sur deux molaires présentant des courbures canalaires apicales à petits rayons

   

Thérapie endodontique, étude de cas numéro: 49821617

Avant d'entreprendre une préparation canalaire il est important de se faire idée la plus précise possible du type de configuration à laquelle nous avons à faire. La superposition radiculaire et la stature de ce patient ne nous permettait pas ici radiologiquement d'y parvenir. Nous avons cependant pu sentir un blocage dans les 3-4 derniers mm apicaux avec notre premier instrument. L'apex a pu être atteint en accentuant la coubure des derniers mm de la première lime endodontique. Cette simple intervention nous à permis de confirmer l'existence de courbures apicales à petit rayon dans les canaux vestibulaires des deux molaires.

Ce n'est qu'une fois le parage et l'obturation des systèmes canalaires terminés, que les crochets apicaux ont pu être rendus visibles à la radiographie. Ces courbures sont très sévères, et, pour l'endodontiste, ou celui qui en exerce l'activité de façon quotidienne, le choix du bon instrument revêt une importance capitale afin d'éviter certains des effets iatrogènes suivants:

Perte de la perméabilité, stripping avec ou sans perforation de la paroi interne de la courbure, Zipping ou agrandissement de l'ouverture du foramen, formation d'une butée, création d'un faux canal et fracture d'un instrument inapproprié. 

Les calculs et les règles du Docteur John P. Pruett (Université de San Antonio au Texas, 1997) qui ont contribés à prévenir la fracture des instruments NiTi:

C'est en positionnant un cercle tangent à la fois à l'axe principal du canal et à l'axe de la trajectoire de l'extrémité canalaire apicale que Pruett a pu calculer les différents degrés de courbure apicale et ainsi déterminer certaines règles relatives à la fatigue cyclique des instruments en Nickel Titanium en rotation continue. Plus le rayon de courbure dans le canal est petit, moins cela prendra de temps ou de cycles avant que l'instrument en NiTi ne fracture. Plus l'instrument est de gros diamètre apical (40 versus 30) plus l'instrument fatiguera rapidement et se fracturera. Le rayon de courbure, l'angle de courbure et le diamètre de l'instrument sont des facteurs influençant de façon plus importante la fatigue cyclique que ne saurait le faire sa vitesse de rotation.  

 

 

 

 

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Thérapie endodontique complexe sur seconde molaire maxillaire minéralisée

   

Étude de cas clinique numéro 449927

Le microscope endodontique OPMI PROergo de chez Carl Zeiss a permis de localiser les entrées canalaires calcifiées incluant celle du second mesio vestibulaire.

Une bonne gestion des séquences instrumentales de la série PRO Taper a permis la mise en forme des canaux de façon corono-apicale tout en préservant leur perméabilité respective.

Une prothèse fixée placée par le dentiste traitant dans un délai raisonnable devrait garantir un bon scellement périphérique.

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L’apport du microscope opératoire OPMI PROergo dans le traitement endodontique d’un système canalaire fortement calcifié

     

Étude de cas: 237122

Cette incisive latérale est asymptomatique et elle présente une calcification complète de son système canalaire. Son environnement parodontal est réduit et la patiente a été suivie en parodontie (curetages fermés). La mobilité reste dans les limites du physiologique. Le bord marginal de la couronne se situe à 2 mm au dessus du bord libre de la gencive et une ligne noire apparaît sur la dent lorsque la patiente sourit. Elle voudrait la faire remplacer pour des raisons d'ordre esthétique. 

Option 1: Changer la couronne sans intervenir en endo étant donné que les dents calcifiés avec nécrose pulpaire n'entraînent des AAA que dans une proportion de l'ordre de 3%? Option intéressante, toutefois à la dépose de la couronne existante, le pilier observé au microscope, s'avère être fêlé horizontalement à proximité de la finition marginale. Les forces de cisaillement sur les incisives antérieures pourraient par conséquent entraîner une fracture horizontale de la pile, et cela, une fois la nouvelle couronne posée.

Option 2:  Apectomie avec obturation rétrograde et préparation d'un espace pivot? Cela impliquerait une résection apicale de 3-4 mm sur une dent plutôt courte et le rapport couronne clinique sur la longueur de racine risque fort de devenir problématique. Il faudrait aussi préparer un espace pivot suffisamment long pour assurer une meilleure rétention et une meilleure distribution des contraintes (compression, traction et cisaillement). Étant donné que la dent présente aussi un environnement parodontal réduit, la longueur du tenon radiculaire devra se situer au delà de la jonction os alvéolaire-racine. Par conséquent l'option 2 implique aussi de creuser un espace pivot sur 10 mm. Il semble que cette approche risque d'entraîner un délabrement trop important.

Option 3: Extraire et poser un implant? Le grand classique! Mais la patiente tient à sa dent et trouve que les coûts associés sont très élevés. Elle préférerait avoir recours à cette option  qu'en dernier ressort.

Option 4: Thérapie endodontique par voie orthograde? Bien que sans microscope opératoire, le risque d'un délabrement important de la dent soit élevé, le traitement endodontique par voie orthograde semble être une approche qui favoriserait le pronostic. D'une part le ratio couronne clinique sur longueur de racine serait conservé de façon optimale, et d'autre part, la thérapie endodontique permettrait la pause d'un pivot coulé assez long pour assurer une meilleure rétention et une meilleure distribution des contraintes. Le même pivot serait assez solide pour empêcher le pilier de fracturer au niveau de la finition marginale.  

La patiente a choisi de tenter l'option 4 et comprend que l'option 3 serait à envisager le cas échéant. 


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Conserver cette dent avec une reprise endo, MTA et régénération tissulaire spontannée? ou bien l’extraire et poser un implant?

 

 

Reprise de traitement endodontique, étude de cas: 430646

La patiente se plaint d'épisodes de douleur accompagnées d'enflures importantes qui perdurent depuis trois ou quatre ans. Une parodontite apicale chronique entrecoupée d'une succession d'épisodes de parodontites apicales aigues est fort probablement à l'origine de cette importante rhizalyse du tiers apical de la racine distale. La constriction a disparue, la forme du foramen a été modifiée et le foramen lui-même a été repositionné plus coronairement. Laissant là une pointe de gutta en surobturation. La destruction du tissu périradiculaire est massive tant au niveau de l'espace inter radiculaire qu'au niveau apical. La mobilité est de niveau 2. La couronne à la fois mal cimentée et mal adaptée favorise par le fait même une infiltration marginale importante. La patiente est mise au courant du trés mauvais pronostic de cette dent mais elle y tient et refuse de l'extraire.

Protocole de l'intervention effectuée en 2008: 

Dépose de la coiffe, élimination de la reconstruction en composite, pose de la digue, désasemblage du pivot, retrait du matériau obturateur intracanalaire, correction d'un important épaulement apical dans les canaux mésiaux, drainage d'un important exudat séreux par aspiration dans le canal distal, le drainage est prolongée par l'entremise de pointes de papier absorbantes. Irrigation au CHX 2% séchage, insertion d'hydroxide  de calcium et mise en place d'une obturation provisoire d'au moins 4 mm d'épaisseur. Plusieurs changements d'hydroxide de calcium ont dû être effectués dans les semaines qui ont suivi. L'objectif visé: induire la formation d'un pont apical calcifié à l'apex de la racine distale. Nous avons préféré attendre que le processus d'apexification soit bien amorcé avant de placer  l'obturation intracanalaire au MTA . Le pont calcifié est nettement visible à l'extrémité de la racine distale sur la seconde radiographie (examen de contrôle)

L'obturation canalaire est constituée de bouchon apicaux en MTA sur au moins trois 4 mm de long. L'avant dernière radiographie de contrôle montre la dent un an post opératoire. La dernière radiographie montre la dent trois ans post opératoire. Le MTA a été placé avec l'assistance d'un microscope. Une importante résorption radiculaire apicale externe (RRAE) a pu être interrompue. La perception initiale du pronostic, tant endodontique que parodontal, a pu être inversée.

En savoir plus sur le placement de précision du MTA au microscope (.pdf)

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